Rose  de printemps

 

 Rose  de printemps

Sur  une douce rose se pose mon regard.

Je  m’y éternise, transporté par  ce hasard

Qui  berce mes jours, tous mes espoirs.

Tel  le vent du printemps, je me  précipite,

Croisant  l’existence divine qui se dissipe,

Pour  me réapparaître, douce fleur  lyrique.

La  fée de mon enfance se nomme,  Marie-Rose

Où  peut-être, bien mieux encore,  Rose

Bien  sûr elle m’attire si fort, elle  est belle.

Dans  son doux regard brillent tant  d’étoiles,

Que  je m’endors sans craindre le  désespoir.

Le  firmament est son domaine, sa  gloire.

Je  vis chaque jour avec déférence  sa venue,

Là,  devant moi, l’espoir m’est enfin  apparu.

L’étoile  aux éclats lumineux chante sa  vertu.

Chaque  pensée se croise, se pose sur  l’esprit,

Atténue  mes peines, dissipe tous mes  soucis.

C’est  comme un songe d’été, tendrement  fleuri.

Je  n’ai d’yeux que pour elle, de  pensées aussi,

Mais,  est-elle éternelle, n’est-ce  pas une rêverie.

Je  l’espère à ce jour bien vivante,  bien épanouie.

La  rose se cueille au petit jour,  soit à l’amour,

Comme  elle, qui respire l’ivresse  de toujours.

Je  n’ai de cœur que pour elle,  sans nul détour.

Ses  mots résonnent en moi comme  une poésie,

Ses  yeux illuminent mes hivers,  ma tendre folie.

Son  cœur m’inonde de douceurs d’ambroisie.

Il  est tard, pourtant je garde  mon cœur ouvert,

Si  elle ose y pénétrer, si elle  pense à mes hivers.

Je  garderais en moi l’image, l’utile  de mes vers.

Ma  folie me garde. Je suis encore  heureux ainsi,

Car  il n’est de foi que dans un  cœur qui se nourrit,

Un  rêve qui demeure vivant, que  personne n’oublie.  

Etoile  D'argent

Le  02-02-2005

Le coeur a ses raisons que la raison n'a pas

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