Les masques blancs
Par un magnifique et
rayonnant soleil d'été
Deux petites fleurs s'en allèrent se promener.
Pas
bien loin du domicile de leurs chers parents
Gens bien simples mais combien
attentifs pourtant.

Cheminant le cœur
radieux et sourire aux lèvres
Avec l'esprit rempli de mille-et-un beaux
rêves…
Cette petite liberté les comblait de joie vraiment
Appréciant à
chaque petit pas ces doux instants.

Mais soudain ces
moments tendres et merveilleux
Se transformèrent en cauchemar tellement
affreux.
Ces petites fleurs furent arrachées à leur bonheur
Des êtres
ignobles les plongèrent dans la stupeur.

Déchirés, les pauvres
parents criaient justice sans cesse
Implorant de tout cœur le retour de leurs
belles princesses.
Tous se mobilisèrent pour les soutenir dans leur
désarroi
Comment faire face à d'innommables créatures sans foi ni
loi.

Et pourtant ces êtres
inhumains étaient bien connus !
La mère justice avait déjà fiché ces sales
individus.
La désinvolture de certains dans l'irresponsabilité
Fît de ce
malheur la honte d'un peuple vraiment éberlué
.
Grâce à des magistrats
dont la loi n'est pas le jeu de l'oie
Mais dont le comportement nous
redonnent espérance et foi.
Vint le triste jour où nos petites fleurs furent
retrouvées
Emprisonnées, maltraitées, torturées…. Mortes affamées.

Ils étaient trois cent
mille à crier, à hurler justice !
Des justiciers, savoir ce qu'il en reste
serait malice…
Malgré ce vaudeville télévisé où chacun put admirer
Des uns
le courage, des autres hautains, leur fierté.

La justice sera
rendue...Les lampistes sous les verrous,
Seront bien sûr condamnés, à moins
qu'ils ne soient fous
Hélas ! Malgré tout on oubliera "Les masques
blancs"
Ceux pour qui ce massacre à été organisé, évidemment…
N'oublions jamais que
chacun de nous peut être marqué
Par les exactions de ces déchets immondes de
la société
Pensons à nos petits anges là-haut sur leur nuage rose
Et
ensemble prions pour ne plus vivre ce genre de chose.


Julie et Mélisa